Aides à l’apprentissage en 2026

À compter du 1ᵉʳ janvier 2026, le dispositif d’aides à l’apprentissage évolue. l’aide exceptionnelle mise en place les années précédentes est remplacée par une aide unique de droit commun, recentrée sur les premières qualifications et les petites et moyennes entreprises. Cette évolution marque une nouvelle étape dans la politique de soutien à l’apprentissage, avec un ciblage plus précis des publics et des employeurs.

Désormais, les entreprises de moins de 250 salariés peuvent bénéficier d’une aide de 5 000 € maximum pour l’embauche d’un apprenti préparant un diplôme ou un titre professionnel jusqu’au niveau baccalauréat (CAP, BEP, Bac professionnel). Cette aide est versée au titre de la première année d’exécution du contrat, sans condition spécifique liée au secteur d’activité.

Ce dispositif reste particulièrement pertinent pour le secteur de la restauration, qui continue de faire face à des difficultés structurelles de recrutement. Les métiers de cuisine, de service en salle ou encore de la restauration rapide nécessitent des compétences techniques et comportementales qui s’acquièrent efficacement par la voie de l’apprentissage. L’aide à l’embauche constitue ainsi un levier financier important pour accompagner les restaurateurs dans la transmission des savoir-faire et la professionnalisation des jeunes.

Pour les entreprises de 250 salariés et plus, l’aide à l’apprentissage n’est plus systématique. Ces structures doivent respecter des obligations en matière de quota d’alternants pour pouvoir bénéficier des dispositifs de soutien existants. Cette orientation vise à renforcer l’engagement des grandes entreprises dans le développement de l’alternance et la montée en compétences dans les métiers en tension.

Avantages spécifiques pour les employeurs du secteur de la restauration

L’aide à l’apprentissage peut être majorée à 6 000 € lorsque l’apprenti est en situation de handicap, quelle que soit la taille de l’entreprise. Cette mesure s’inscrit dans une politique volontariste de soutien à l’inclusion professionnelle, tout en répondant aux besoins de main-d’œuvre qualifiée du secteur.

Pour les employeurs de la restauration, l’apprentissage demeure ainsi un outil stratégique : il permet de former des professionnels adaptés aux réalités du terrain, de sécuriser les recrutements et de contribuer à la valorisation de métiers essentiels à l’économie et à l’attractivité des territoires.

Aides à l'apprentissage
Apprentissage

Renforcer l’attractivité de l’apprentissage

En somme, ces mesures permettent de renforcer l’attractivité de l’apprentissage, de dynamiser le recrutement dans des secteurs en tension comme la restauration et d’assurer une meilleure intégration des apprentis dans le monde professionnel. Les restaurateurs, en particulier, ont l’opportunité de former la relève tout en bénéficiant d’un soutien financier important. Cela peut grandement faciliter le développement des compétences dans un secteur qui cherche constamment à s’adapter aux évolutions de la demande et aux nouvelles attentes des consommateurs.

Ces aides à l’apprentissage font partie d’une stratégie à long terme visant à renforcer la qualité des formations professionnelles, à améliorer l’employabilité des jeunes et à répondre aux défis de recrutement dans des secteurs essentiels à l’économie. Grâce à ces dispositifs, les entreprises peuvent non seulement investir dans la formation de nouveaux talents mais aussi contribuer à la pérennisation du secteur, en constante évolution.


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RESPONSABLE COMMUNICATION ET FORMATION BAR Communicant et pédagogue, Maxime organise des évènements, créé des contenus vidéo et photo sur la vie du centre tout en formant des futurs barmans.